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Posté par Fabrice | Laissez un commentaire

La profession de manager de transition a de l’avenir. Selon Une étude de Robert Half Management Resources, 63% des entreprises françaises s’attendent à faire appel à un manager de transition.

Ces managers, qui au cours de leur carrière ont exercé des fonctions de Direction offrent un savoir-faire recherché pour palier des manques de compétences ponctuelles ou faire face à une situation de crise.

Un besoin de structuration se fait donc sentir et 4 cabinets, Essensy, Valtus, Nim Interim et Valor & Sens spécialisés dans le management de transition se sont associés afin d’élaborer une charte regroupant processus qualité et déontologie.

Une site d’information vient d’être lancé sur le sujet : lemanagerdetransition.com

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Commentaires

2 réponse à “Une association pour les managers de transition”

  1. HERVIEU Dominique le 5 février 2009 à 19:20

    Ce que je craignais est arrivé ! Votre article le démontre car vous le titrez en toute bonne foi “une association pour les managers de transition” or ce groupement, dont on peut reconnaître un intérêt et une véritable utilité, ne regroupe, et ne représente de ce fait, que des cabinets de management de transition et non des managers de transition. Ces derniers sont, pour l’essentiel des professionnels indépendants, qui auraient effectivement tout intérêt à s’unir au sein d’une association professionnelle pour défendre l’image et le statut de leur métier. Il est fort ennuyeux que soient créée, à travers ce nom, « association des cabinets de management de transition » eut été plus juste. Cette confusion ne peut, de mon point de vue, que brouiller l’image d’une profession qui a besoin, au contraire, d’être clarifiée dans l’esprit des dirigeants d’entreprises et des managers confirmés ou potentiels. Bien cordialement.

  2. Fabrice le 6 février 2009 à 0:12

    Je partage votre point de vue.
    Cependant, il ne faut pas me semble t-il jeter la pierre aux cabinets qui font l’effort de proposer un
    certain nombre de règles de bonnes conduites, même si il existe un but lucratif sous-jacent.
    Il est toujours plus facile pour des organisations de promouvoir un sujet quel qu’il soit, et gageons
    que cela permettra aux professionnels du métier de s’engager sur cette voie et de proposer eux même
    une charte de leur propre profession.

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